Nissan Maxima 3.5 SV 2012 : essai routier

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Nissan Maxima 3.5 SV 2012 : essai routier
par Rob Rothwell / Auto123.com
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J’ai assisté au lancement de la dernière génération de la Nissan Maxima en 2009. Pas grand-chose n'a beaucoup changé depuis.
J’étais heureux d’empocher les clés de la Maxima une deuxième fois. Pour 2012, la voiture se paie quelques retouches esthétiques et de nouvelles garnitures intérieures. En réalité, on a droit au même modèle que l’an dernier… pas une mauvaise chose en soi, remarquez!
Style unique et toujours original
La Maxima attire définitivement l’attention grâce à sa silhouette sculpturale distinctive; son esthétique audacieuse comprend un ciselage franc et de spectaculaires phares découpés. Même si elle n’a pas beaucoup changé depuis 2009, la Maxima demeure toujours assez originale vu sa rareté relative.
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| La Maxima attire définitivement l’attention grâce à sa silhouette sculpturale distinctive. (Photo: Rob Rothwell/Auto123.com) |
Je regarde encore deux fois quand j’en aperçois une, et j’admire le conducteur audacieux d'avoir choisi une berline qui sort du moule, plutôt conservateur de Nissan. On ne méprendrait jamais une Maxima pour une Camry ou pour une Accord.
L’attrait de la Maxima ne s’arrête pas qu'à la carrosserie. En effet, vous y découvrirez un habitacle remarquablement haut de gamme pour un produit Nissan qui ne s'affiche pas sous le pavillon d’Infiniti. Des matériaux soyeux recouvrent l'intérieur créant un environnement riche et convivial, en plus d'une ergonomie des plus logiques parmi toutes les berlines intermédiaires de milieu de gamme.
J’admire l’approche honnête que Nissan a prise pour le bloc d’instruments et les commandes de la Maxima, mais c’est la technologie qui la sous-tend qui fait vraiment sortir cette berline sport de l’ordinaire.
CVT sophistiquée, performances et consommation optimisées
On ne voit jamais de boîtes de vitesses à variation continue (CVT) dans un modèle haut de gamme performant, surtout un modèle que le constructeur décrit comme une voiture sport à quatre portes, mais c’est le cas de la Maxima.
La plupart des CVT que j’ai croisé étaient installées dans des modèles économiques ou hybrides. Elles servent très bien les voitures de la plèbe, mais ne sont généralement pas considérées comme étant des machines performantes. La Maxima torpille ces idées préconçues.
La boîte reliant le puissant V6 aux roues avant est l'une des meilleures CVT que j’ai jamais essayées, si bien que je me suis épris d’elle, en grande partie à cause de son efficacité et de sa capacité, en mode manuel électronique, d’imiter avec précision une boîte automatique à six rapports traditionnelle.
Le dispositif unique fait un travail louable, mariant les meilleures caractéristiques d’une CVT à celles d’une boîte automatique ordinaire. Prenez note, toutefois : quand le moteur n'est pas solicité, cette CVT aime bien maintenir le régime exceptionnellement bas. La consommation s’en trouve peut-être réduite, mais ce son, typique d’un rendement économique et qui peut-être charmant, mais quand on enfonce la pédale, il n'arrive pas à la cheville de la Maxima!
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| La boîte reliant le puissant V6 aux roues avant est l'une des meilleures CVT que j’ai jamais essayées. (Photo: Rob Rothwell/Auto123.com) |
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